lundi 31 octobre 2016

Les gentilles menaces.

C'est tellement cela la politique. Je dis ... en l'occurrence, cette fois-ci, que les Wallons se sont fait menacer. Vilaine chose que la menace et surtout, tellement éloigné de la démocratie vantée dans toute la Communauté européenne. Qui plus est, lorsque c'est à l'encontre d' une minorité wallonne qui était seule à défendre ses petites entreprises. La question est donc immédiate et sans détour : la Wallonie peuplée d'intrépides anciens gaulois, est-elle seule à se soucier de ses agriculteurs et ses petites entreprises ? Quid du courage des autres pays et régions ?


Finalement, pauvres pommes incultes que nous sommes, celui même qui a révélé au monde entier les menaces qui ont pesées sur notre belle petite région francophone nous explique qu'elles étaient diplomatiques. Le diplomate étant, de fait, une personne qui menace de façon si sournoise que seule un politique aguerrie wallon peut le deviner. La diplomatie, c'est une violence ouatée. C'est frapper avec des fleurs sans épine. Si bien, qu'à la fin, on ne sait si c'est le politique qui ment ou un diplomate sournois et violent qui, à l' abri de tous les regards et oreilles du monde a oser menacer à mots couverts, dans un langage connu de peu un politicien de premier plan élu démocratiquement par une infime minorité d'une petite communauté francophone d'un petit pays membre d'UE.


Saurons-nous un jour percer ce mystère qui prendra, j'en suis certain, une place honorable dans l'histoire ? Probablement pas, car nous ne parlons pas la langue de bois.

samedi 22 octobre 2016

CETA faute !

 Plus que tout dans cette affaire pseudo politique, ce sont les motivations qui pourraient me déranger. Certes, nos agriculteurs voyaient d'un mauvais œil ce traité et de nombreux reproches existaient, mais je subodore une manœuvre politique du parlement Wallon pour affaiblir la majorité gouvernementale grâce à la paralysie dégagée par ce refus. Voilà donc, comment d'obscure politiciens, invisibles depuis des lustres, pensent pouvoir se mettre en valeur. Voilà comment de tristes figures de la politique belge (et il y en a bien d'autres, croient pouvoir sortir de l'hombre et se donner l'image de décideurs, alors qu'ils ne sont en fait que des bloqueurs et pour de mauvaises raisons. Et, n'oublions pas que cette attitudes immature lance un énième débat communautaire, car de l'autre côté de la frontière linguistique, les reproches pleuvent.

 Le problème, c'est que, si des querelles internes à notre pays, viennent perturber toute la Communauté Européenne, il faut imaginer les prochaines conséquences et prévoir l'accueil, si le résultat des prochaines élections aboutissaient à une majorité de gauche.

 Aussi, je me demande si cette vision à court terme de nos dirigeants wallon n'aura pas de lourdes conséquences pour notre pays plus tard. Nos exportations, par exemples, n'en souffriront-elles pas? La difficulté pour y voir clair, c'est comprendre si les arguments invoqués par Magnette & Co sont honnêtes ou juste empruntés aux opposants au CETA.

 j'ai des doutes !!!